Mes blogs

Mes autres Blog à visiter absoluement:

Récits de mes sorties dans les Alpes:

http://05entomo.over-blog.org/

Photos des Insectes de Sulawesi:

http://tambisisi.over-blog.com/

Lundi 19 juin 2006

Mardi 23 mai 2006  - Vers le pays Toraja 

Après une nuit réparatrice, nous nous réveillons péniblement et avec une heure de retard car mon estimation du décalage horaire était fausse. Il est de 6 heures en été.

 

Roby, notre guide monte jusqu’à nos chambres nous chercher. Je suis confus de donner cette première impression à travers cette négligence. Le petit déjeuner est avalé rapidement car nous avons une longue journée qui nous attend. La capitale, Makassar,  n’est pas une ville très intéressante, tout au moins dans le cadre de notre voyage. Nous devons nous rendre aujourd’hui au Tana Toraja – traduction littérale, Le Pays des Montagnards – et le trajet en voiture s’annonce très long compte tenu des nombreux véhicules en tout genre, camions, minibus, motos, vélos, et des piétons, des chiens qui utilisent l’unique route qui même à Rantepao, capitale du pays Toraja.

 

Nous longeons la côte ouest du sud de l’île. Les paysages sont magnifiques : sur fond d’océan se succèdent d’interminables rizières ponctuées çà et là par des îlots de palmiers et des bosquets de bambous majestueux. 

 

Contrairement à ce que nous pensions, le long transfert de dix heures entre Makassar et Rantepao passera plutôt rapidement tant nous avons de chose à découvrir de ce magnifique pays. Notre vitesse de croisière n’est pas très élevé du fait de la densité de la circulation  et nous avons tout le loisir de voir voler, sur le bas coté de la route des papillons vivement colorés : Junonia almana, Eurema et autres Parantica.

 

Doyo s’arrête dans uns station service pour faire le plein. L’essence est à un prix dérisoire comparé à celui des carburants en France : 1 litre d’essence coûte 4 500 rupiahs, soit environ 40 centimes d’euros.  A coté de la pompe, au dessus de la végétation rase qui couvre le sol, volent des dizaines de Lycènes bleus clairs, de fleurs en fleurs, dans un manége incessant.

 

Nous reprenons la route. Nous avons tout le loisir d’apprécier la conduite prudente de notre chauffeur et sa maîtrise de l’art de klaxonner. L’avertisseur sonore est utilisé, non pas pour faire voir notre mécontentement comme il est d’usage en Europe, mais pour communiquer avec les autres véhicules, un véritable dialogue s’installe alors par de brefs signaux . Un exemple : pour dépasser un autre véhicule, un petit coup de klaxon pour l’avertir de votre présence – «je voudrais passer devant» - «pas de problèmes» - (nous avons pu constater que l’utilisation des rétroviseurs n’est pas le point fort des indonésiens). Le second véhicule répond par un autre coup de klaxon pour faire savoir qu’il vous a entendu. Même dialogue lorsque vous êtes en cours de dépassement – « je te dépasse» – « ok je ralentis pour que tu passes» -  et enfin dernier échange d’avertisseur sonore après que la manœuvre est été effectuée – « merci»  – « y a pas de quoi».

 

Sur le bord de la route de multiples échoppes en bambous exposent de gros fruits ronds d’un jaune pâle. Roby nous demande si l’on connaît ses fruits. Jérôme lui répond qu’il s’agit de pastèques. Roby demande à Doyo de s’arrêter un peu plus loin pour voir les fruits de plus près. A notre grande surprise nos pastèques sont en fait d’énormes pomelos de la taille d’u ballon de football !

 

 

 

Nous prenons notre déjeuner dans un restaurant au bord de la mer de Java, une magnifique construction de bois lovée dans un écrin de végétation tropicale. Doyo et Roby déjeunent à l’écart, nous sommes dans un restaurant chic, pour touristes et les tarifs sont trop élevés. Nous avons besoin des services de Roby pour déchiffrer le menu et nous permettre de choisir entre udang, babi et autre nazi goreng qui sont pour nous encore totalement inconnus. Nous commandons nos premières bintang (bière indonésienne en bouteille de 75 centilitres). La bouteille coûte 32500 rupiahs (2, 80 euros) prix dérisoire pour nous français, mais représente les 2/3 de la facture de notre repas, un prix vraiment excessif, nous le constaterons bientôt, dans d’autres restaurants.

 

Après Parepare, nous quittons la cote et suivons la route qui même à Rantepao à travers les montagnes. Les paysages de rizières qui s’accrochent au flan des montagnes sont toujours aussi majestueux.  Nous faisons une pause en cours de chemin pour admirer le paysage grandiose d’ Erotica montains (Batu Kabobong). Il pleut, les sommets des montagnes sont dan la brume.

 Nous arrivons à la nuit tombée au pays Toraja, à Rantepao ville très animée et accueillante. Nous prenons possession de nos chambres à l’hôtel Irama près de la  rue principale. Pas le temps de s’installer et nous voilà parti pour un petit restaurant tranquille le Mart’s Café Restaurant. Sur les conseils de Roby, nous choisissons de manger du steak de buffle. La porte de la cuisine s’ouvre et une jeune serveuse nous apporte nos plats, servis dans des poêlons en fonte, juste sortis des fourneaux, tous crépitants et projetant une impressionnante colonne de vapeur vers le plafond de la salle. La viande est excellente, peut-être un peu trop cuite à mon goût.

 

Roby est retourné dans sa famille en ville et Doyo, notre chauffeur nous attend dans la salle du restaurant en regardant tant bien que mal, entre les multiples interruptions de courant, un match de football télévisé. Nous nous retrouvons dans une ambiance feutré, éclairés par les bougies disposées sur notre table. Très classe.

 

Nous finissons cette première journée en Indonésie confortablement installés dans des fauteuils en rotin, à la terrasse de notre hôtel, profitant au maximum de la chaleur des tropiques.


Tuesday May 23, 2006 - Towards the country Toraja

 

Tuesday May 23, 2006 - Towards the Toraja country


After a repairing night, we awake with one hour of delay because my estimate of the time shift was false. It is 6 a.m..

Roby, our guide, goes up to our rooms to seek us. I am confused to give this first impression through this negligence. The breakfast is swallowed quickly because we have a long day which awaits us. The capital, Makassar, is not a very interesting city, at least within the framework of our voyage. We must go today to Tana Toraja - literal translation, Country of the Mountain dwellers - and the way conveys some announces ourselves very long taking into account the many vehicles in any kind, trucks, minibuses, motor bikes, bicycles, and of the pedestrians, the dogs which use the single road which even in Rantepao, capital of the Toraja country.

We go along the West coast of the south of the island. The landscapes are splendid: on bottom of ocean follow one another of interminable punctuated rice plantations that and there by small islands of palm trees and thickets of majestic bamboos.

As opposed to what we thought, long the ten hours transfer between Makassar and Rantepao will pass rather quickly so much we have thing to discover in this splendid country. Our cruising speed is not very high because of the density of circulation and we have all the leisure to see flying, on the bottom with dimensions of the road of the highly coloured butterflies: Junonia almana, Eurema and other Parantica.

Doyo stops in one service station to fill the tank. The gasoline is at a low price compared with that of the fuels in France: 1 liter of gasoline costs 4 500 rupiahs, that is to say approximately 40 cents of euros.  Near the pump, where the top of the vegetation shaves covers the ground, steal of blue tens of Lycènes lights, of flowers in flowers, in a ceaseless run.

We take again the road. We have all the leisure to appreciate the careful control of our driver and his Officials of art to hoot. The sound signalling hooter is used, not to show our dissatisfaction as it is of use in Europe, but to communicate with the other vehicles, a true dialogue settles then by briefs signals. An example: to pass another vehicle, a small blow of horn to inform it your presence - "I would like to pass in front of" - "not of problems" - (we could note that the use of the rear view mirrors is not the strong point of the Indonesian drivers). The second vehicle answers by another blow of horn to let know that it heard you. Even dialogue when you are in the course of going beyond - "I exceed you" - "ok I slow down so that you master keys" - and finally last exchange of sound signalling hooter - "thank you".

On the roadside, on multiple gravers in bamboos, large round fruits of a pale yellow are exposed. Roby asks us whether his fruits are known. Jerome answers him that they are water melons. Roby requires Doyo to stop a little further to see the fruits more closely. With our great surprise our water melons are in fact enormous pomelos of the size of a soccer ball!

We take our lunch in a restaurant at the edge of the sea of Java, a splendid wood construction coiled in tropical vegetation. Doyo and Roby lunch with the variation, we are in a smart restaurant, for tourists and the tariffs are too high. We need the services of Roby to decipher the menu and to allow us to choose between udang, babi and another nazi goreng which are for us still completely unknown. We order our first Bintang (Indonesian beer out of bottle of 75 centilitres). The bottle costs 32500 rupiahs (2, 80 euros) ridiculous price for French people, but accounts for the 2/3 of the invoice of our meal, a really excessive price, we will note it soon, in other restaurants.

After Parepare, we leave the coast and follow the road which even in Rantepao through the mountains. The landscapes of rice plantations which cling to the blank mountains are always also majestic. We make a pause in the course of way to admire the imposing landscape of Erotica Montains (Batu Kabobong). It’s raining. The tops of the mountains are in the fog.

            We arrive at the night fallen at the Toraja country, in Rantepao very animated and accessible city. We take possession of our rooms at the Irama hotel close to the main street. Not time to settle and we go to a small quiet restaurant Mart' S Restoring Coffee. On the councils of Roby, we choose to eat steak of buffalo. The door of the kitchen opens and a young waitress brings our dishes, been useful to us in plates out of cast iron, just left the furnaces, projecting an impressive column of vapour towards the ceiling of the room. The meat is excellent, but cooked perhaps a little too much for my taste.

Roby is turned over in its family downtown and Doyo, our driver after a fashion awaits us in the room of the restaurant while looking at, between the multiple interruptions of current, a televised football match. We find ourselves in an environment felted, with candles laid out on our table. Very smart.

We finish this first day in Indonesia comfortably installed in cane armchairs, with the terrace of our hotel, benefitting the maximum of heat of the tropics.

 

Par Bruno - Publié dans : Le voyage
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Cher Bruno, Je viens de passer une bonne heure sur ton blog, que j'ai parcouru de manière un peu décousue. Je n'ai pas fini et donc je reviendrai car il commence à faire froid dans ce cybercafé conditionné. A+ Véro
Commentaire n°1 posté par Véro le 15/08/2006 à 09h02

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Archives

Catégories

Compteur

<script type='text/javascript' src='http://localhost/count-skinable-premium.php?votre_id=429468&font_color=FFFFFF&back_color=66FFFF&back_color2=660033&font_family=Comic Sans MS&nom_site=VoyageIndonésie'></script><noscript><a href="http://www.123compteur.com" target="_blank">compteur</a></noscript>

Créé le 14 juin 2006

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus