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Lundi 19 juin 2006
Dimanche 21 et Lundi 22 mai 2006   -  Le long voyage

C'est le jour du grand départ, mêlée de joie et d'appréhension. Je me lève à 6 heures pour être en temps et en heure chez les parents de mes deux amis, pour 8 heures 30. Delà, nous prendrons l'autoroute A1 jusqu'à Roissy. Le vol est prévu pour 12 h 05 avec enregistrement des bagages à 10 heures. Nous arrivons en temps et en heure à l'aéroport. La file d'attente pour enregistrer les bagages est impressionnante. Tout ce passe à merveille, pas de surcharge. Heureusement que nous avons un groupe électrogène à notre disposition sur place car il nous aurait été difficile d'en transporter un, même mon petit groupe Honda de 14 Kg.

 

 

Le premier vol, de Paris à Singapour sera très long : 12 heures à passer assis devant un petit écran vidéo, entrecoupées du déjeuner, du dîner et du petit déjeuner au matin en arrivant à Singapour à 5 heures du matin, heure locale, soit une décalage horaire de + 5 heures. Bien que le 747 soit de récent et de bonne qualité, je me retrouve à Singapour complètement ankylosé. 

 

 

L'escale de trois heures à Singapour passe très rapidement en comparaison à la longueur du temps vol que nous venons d'accomplir. Nous sommes les premiers à arriver en salle d'embarquement. Nouveau contrôle des bagages à main et distribution de formulaire relatif à notre arrivée sur le sol indonésien : motif et durée du voyage, destination,...

 

 

Le vol de Singapour à Denpasar sur l'île de Bali dure 2 heures 20. Autre Boeing, mais de plus petite taille : un 777 également de la compagnie aérienne Singapour Airlines. Accueil et services de très bonne qualité.

 

 

C'est à Bali que les choses peuvent se compliquer. Nous n'avons pas de visas. De plus, je ne connais pas la personne qui sera chargée de nous transmettre nos prochains billets d'avion pour nous permettre de rallier la Sulawesi.

 

 

Nous récupérons nos bagages rapidement. De nombreux porteurs nous proposent leur service. Je leur fais comprendre que nous n'avons pas besoin de leur service. Un moment d'inattention et un porteur s'empare de notre chariot et le pousse prestement vers la sortie. Impossible de lui faire comprendre quoi que ce soit. Il tient des clients et ne les lâchera pas aussi facilement.

 


En approchant du contrôle de douane, les guichets sont clairement indiqués : passeports avec Visas et passeports sans visas. Obtenir un visa ne prends que quelques minutes : juste le temps de sortir les billets et de mettre une vignette et un cachet sur le passeport et le tour est joué pour la modique somme de 20 euros, soit 30 000 rupiahs. Cela nous aurait coûté le double sans les frais de déplacements en voulant jouer la sécurité en les prenant à l'ambassade d'Indonésie à Paris.

 

 

Deuxième contrôle de douane pour sortir de l'aéroport et à notre grande surprise les douaniers nous demandent d'ouvrir nos valises. L'un d'entre eux reste perplexe en découvrant le contenu de ma valise: des bocaux avec un fond de plâtre, des récipients contenant des copeaux de liège. Je lui donne rapidement quelques explications qu'il ne relève même pas et continue son inspection. Rien d'anormal à leurs yeux, nous ne possédons pas dans nos bagages les objets qu'ils recherchent.

 

 

En passant la porte de sortie des passages, face à nous se trouvent une multitude de personnes tenant des pancartes sur lesquelles sont inscrites les noms des personnes qu'elles attendent. Je commence à les lire systématiquement et trouve enfin un panonceau portant nos identités. Notre contact est là. Il nous transmets les billets aller Denpasar / Makassar et nous accompagne jusqu'au hall de d'enregistrement des vols intérieurs, toujours accompagné par notre fidèle porteurs de bagages. Il nous réclame maintenant un pourboire. Il réussit à nous soutirer, voyageurs incrédules, 15 euros...

 

 

Le guichet d'enregistrement des bagages pour le vol sur la Lion Air ne sera ouvert que vers 17 heures, nous allons donc devoir patienter pendant 7 heures.

 

 

Nous nous installons à une table près d'un bar et commandons quelques bières. N'ayant pas encore de Rupiahs, nous essayons de payer en dollars, mais rien à faire, le patron du bar veut absolument être payer en monnaie locale.  Jérôme se charge d'aller faire du change. L'attente est longue après toutes ces heures de vols. Notre seule distraction dans cette partie de l'aérogare des vols intérieurs est d'écouter la musique  locale balinaise au début soporifique mais qui devient rapidement énervante et d'essayer de comprendre les annonces de départs des vols, annonces qui se terminent toujours par le numéro de porte d'embarquement sur laquelle la speakerine change radicalement sa voix et insiste lourdement sur cette partie de la phrase. A force d'entendre ses annonces, nous les trouvons de plus en plus hilarantes.

 

Nous enregistrons enfin nos bagages et nous rendons dans la salle d'embarquement où nous devons régler la taxe des vols intérieurs de 15 000 rupiahs où l'équivalent en euros (10) ou en dollars (14). La meilleure solution est de payer en euros.

 

 

L'attente dans la salle d'embarquement est interminable. La salle est comble. Par groupes successifs les passagers embarquent pour des destinations variées : Jakarta, Surabaya, ... et notre avion pour Makassar n'est toujours pas annoncé alors que l'heure du vol est maintenant largement passée. Suite à des conditions météorologiques déplorables (pluies diluviennes), l'avion a pris du retard est arrive enfin avec 30 minutes de retard. L'embarquement se fait prestement, orchestré par des hôtesses austères et visibles peu courtoises. En vol, elles nous servent un gobelet d'eau chaude avec une paille. Rien de tel pour se désaltérer !

 

 

L'atterrissage sous la pluie, sur une piste détrempée de l'aéroport de Makassar est assez mouvementé et plutôt brutal.

 

 

En descendant de l’avion, sur la piste, la chaleur et l’humidité ambiante, nous donne une nouvelle motivation.

 

 

Nous entrons dans ce nouvel aéroport, et attendons que nos valises arrivent. L'équipe de Cendana Tour, nous trouve rapidement et nous aide à porter nos bagages et à sortir de l'aéroport. Leur accueil est chaleureux et nous pouvons constater dès à présent le sérieux et l'efficacité de leur organisation. Il nous faut regagner Makassar, capitale de la Sulawesi   qui est toute proche, mais la circulation dense le long du trajet fait que nous passons environ une heure en voiture. Le chauffeur nous même à un hôtel en ville. Nous déposons nos valises et allons dans un restaurant tout proche en bord de mer, le Semarang. La nourriture indonésienne est succulente : riz et pâtes frits, accompagnés de beignets de crevettes. Un vrai régal.

 

 

Après le repas, nul n'est besoin de nous demander si nous souhaitons regagner l'hôtel et ses chambres climatisées, après plus de 30 heures de voyage.


Sunday 21 and Monday May 22, 2006 - the long voyage

 

Sunday 21 and Monday May 22, 2006 - the long voyage

 

It’s the day of the great departure, interfered joy and apprehension. I rise at 6 a.m. to be in time at the rendez vous in the parents’ house of my two friends, for 8 a.m. 30. Beyond, we will take the highway A1 to Roissy. The flight is planned for 12.05 a.m. with recording of the luggage at 10 a.m... We arrive at the airport. The file to record the luggage is impressive. Everything is ok with the luggage, not of overload. Fortunately that we have a generator at our disposal because it would have been difficult to transport one with us, even my small Honda group of 14 kg.

The first flight, from Paris to Singapore will be very long: 12 hours to be passed, sited in front of a small video screen, intersected with the lunch, dinner and breakfast in the morning while arriving to Singapore at 5 hours in the morning, standard time, that is to say a time shift of + 5 hours. Although the Boeing 747 is recent and of good quality, I find myself in Singapore completely tired.

Then the three hours to wait in Singapore are very short in comparison to the flight which we have done. We are the first to arrive in the boarding room. New control of the hand luggage and distribution of papers relative to our arrival in Indonesia: reason and duration for the voyage, destination...

The flight from Singapore to Denpasar on Bali Island lasts 2 hours 20. Another Boeing, but of smaller size: a 777, also of the Singapore Airlines company. Reception and services have a very good quality.

It’s in Bali which the things can become complicated. We do not have visas. Moreover, I don’t know the person who will be charged to transmit our next airplane tickets to allow us to rejoin Sulawesi.

We recover our luggage quickly. Many carriers propose their service to us. I make them understand that we do not need them. One moment of inattention and a carrier take of our carriage and nimbly push it towards the exit. Nothing to do to render him, comprehensible. It holds of the customers and will not release them also easily.

While approaching the customs control, the counters are clearly indicated: passports with visas and passports without visas. To obtain a visa take only a few minutes: just time to leave the tickets and to put a label and a seal on the passport and the lathe is played for the moderate amount of 20 euros, that is to say 30 000 rupiahs. That would have cost us the double without the travelling expenses while wanting to play safety by taking them at the Indonesian ambassador, in Paris.

The second control of customs to leave the airport and to our great surprise the customs officers ask us to open our bags. One of them remains perplexed by discovering the contents of my bag: bottles with a plaster bottom, containers containing of the cork chips. I give him some explanations quickly do not even raise and continue his inspection. Nothing strange for him, we have in our luggage the objects dangerous.

While passing the exit door of the passengers, where a lot of people holding of the signs on which the names of the people are registered wait. I start to read them systematically and find finally a sign bearing our identities. Our contact is there. He gives us the one-way tickets Denpasar/Makassar and comes with us to the hall accompanies area for the interior flights, always accompanied by our faithful carriers of luggage. It claims a tip now to us. It succeeds in us tapping, crazy travellers, 15 euros...

The counter for the luggage for the flight on the Lion Air will be open only around 5 p.m., we thus must have patience during 7 hours.

We seat at a table close to a bar and order some beers. We don’t yet have Rupiahs, we try to pay in dollars, but it’s impossible, the owner of the bar wants absolutely to be to pay in local currency. Jerome undertakes to make exchange. We still have to wait a long time, after all these hours of flights. Our only distraction in this part of the interior flights airport is to listen to the soporific Balinese local music ant to the flight informations which becomes quickly irritating and try to understand the starting advertisements of the flights, advertisements which always end in the number of boarding door on which the announcer changes her voice radically and insists heavily on this part of the sentence. With force to hear its advertisements, we find them increasingly laughing.

We record finally our luggage and we return in the boarding room where we must regulate the tax of the interior flights of 15 000 rupiahs, that equal to ten euros or fourteen dollars. The best solution is to pay in euros.

Waiting in this room is interminable. The room is packed. By successive groups, the passengers embark for varied destinations: Jakarta, Surabaya... and our plane for Makassar is still not announced whereas the hour of the flight now largely passed. Following deplorable weather conditions (pouring rain), the plane arrives finally with 30 minutes of delay. Boarding is done nimbly, orchestrated by austere and visible hostesses not very courteous. In flight, they serve us a cup of hot water with a straw. Nothing like it to be refreshed!

Landing under the rain, on a softened track of the airport of Makassar is animated enough and rather brutal.

While descending from the plane, on the tarmac, the heat of the tropics and ambient moisture, give us a new motivation.

We enter this new airport, and wait until our bags arrive. The staff of Cendana Tour finds us quickly and helps us to carry our luggage and to leave the airport. Their reception is cordial and we can note as of now the serious one and the efficacy of their organization. We should regain Makassar, capital of Sulawesi which is very close, but dense circulation along the way makes that we spend approximately an hour in the car. They drive us to the hotel. We deposit our bags and go in a restaurant very close to the sea side, Semarang. Indonesian food is succulent: fried rice and pastes, accompanied by shrimp fritters. Really perfect.

After lunch, it’s not necessary to ask us if we’d like to regain the hotel and its air-conditioned rooms, after more than 30 hours of voyage.

 

 

Par Bruno - Publié dans : Le voyage
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Créé le 14 juin 2006

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