Voyage en Sulawesi - Trip in Sulawesi
Partir en Sulawesi (Célébes - Indonésie), à l’autre bout du monde, pour ramener des papillons et des insectes, compléter nos collections respectives et mieux connaître la faune, furent les principales motivations qui nous amenèrent , Seb, Jérôme et moi-même, à découvrir ce pays, ses paysages, ses habitants, leur vie et leurs coutumes.
Grâce à l’efficacité de notre tour opérateur local Yohan Bida de Cendana Tour, à le débrouillardise et à la disponibilité de notre guide Roby, à la maîtrise de la conduite de notre chauffeur Doyo et à la gentillesse des nombreux indonésiens que nous avons côtoyé durant ces 3 semaines, notre séjour en Sulawesi restera pour toujours marqué dans nos mémoires.
Voici le récit de notre voyage qui donnera certainement envie à d’autres entomologistes ou à d’autres aventuriers d’aller découvrir l’Indonésie.
Ce site a été crée, afin de vous faire partager notre voyage en Sulawesi et de conserver une trace de nos différentes aventures vécues tout au long de ce périple.
Going to Sulawesi (Celebes, Indonesia), so far away, to bring back butterflies and insects, complete our respectives collections and know the fauna better. That's what our main motivations were. These motivations lead us, Séb, Jérôme and myself, to discover this country, its landscapes, its inhabitants, their way of life and their customs.
Thanks to the efficiency of our local tour operator from Cendana Tour Yohan Bida, the resourcefulness and the availability of our guide Roby, the driving mastery of our driver Doyo, and the kindness of many Indonesian people that we mixed with for those 3 weeks, our stay in Sulawesi will live on in our memories forever.
Here is the story of our journey that will certainly make other entomologists or other adventurers want to go to discover Indonesia.
This site has been created in order to make you share our journey in Sulawesi and keep a trace of our various adventures that we lived through, throughout this tour.
Dimanche 21 et Lundi 22 mai 2006 - Le long voyage
C'est le jour du grand départ, mêlée de joie et d'appréhension. Je me lève à 6 heures pour être en temps et en heure chez les parents de mes deux amis, pour 8 heures 30. Delà, nous prendrons l'autoroute A1 jusqu'à Roissy. Le vol est prévu pour 12 h 05 avec enregistrement des bagages à 10 heures. Nous arrivons en temps et en heure à l'aéroport. La file d'attente pour enregistrer les bagages est impressionnante. Tout ce passe à merveille, pas de surcharge. Heureusement que nous avons un groupe électrogène à notre disposition sur place car il nous aurait été difficile d'en transporter un, même mon petit groupe Honda de
Le premier vol, de Paris à Singapour sera très long : 12 heures à passer assis devant un petit écran vidéo, entrecoupées du déjeuner, du dîner et du petit déjeuner au matin en arrivant à Singapour à 5 heures du matin, heure locale, soit une décalage horaire de + 5 heures. Bien que le 747 soit de récent et de bonne qualité, je me retrouve à Singapour complètement ankylosé.
L'escale de trois heures à Singapour passe très rapidement en comparaison à la longueur du temps vol que nous venons d'accomplir. Nous sommes les premiers à arriver en salle d'embarquement. Nouveau contrôle des bagages à main et distribution de formulaire relatif à notre arrivée sur le sol indonésien : motif et durée du voyage, destination,...
Le vol de Singapour à Denpasar sur l'île de Bali dure 2 heures 20. Autre Boeing, mais de plus petite taille : un 777 également de la compagnie aérienne Singapour Airlines. Accueil et services de très bonne qualité.
C'est à Bali que les choses peuvent se compliquer. Nous n'avons pas de visas. De plus, je ne connais pas la personne qui sera chargée de nous transmettre nos prochains billets d'avion pour nous permettre de rallier
Nous récupérons nos bagages rapidement. De nombreux porteurs nous proposent leur service. Je leur fais comprendre que nous n'avons pas besoin de leur service. Un moment d'inattention et un porteur s'empare de notre chariot et le pousse prestement vers la sortie. Impossible de lui faire comprendre quoi que ce soit. Il tient des clients et ne les lâchera pas aussi facilement.
En approchant du contrôle de douane, les guichets sont clairement indiqués : passeports avec Visas et passeports sans visas. Obtenir un visa ne prends que quelques minutes : juste le temps de sortir les billets et de mettre une vignette et un cachet sur le passeport et le tour est joué pour la modique somme de 20 euros, soit 30 000 rupiahs. Cela nous aurait coûté le double sans les frais de déplacements en voulant jouer la sécurité en les prenant à l'ambassade d'Indonésie à Paris.
Deuxième contrôle de douane pour sortir de l'aéroport et à notre grande surprise les douaniers nous demandent d'ouvrir nos valises. L'un d'entre eux reste perplexe en découvrant le contenu de ma valise: des bocaux avec un fond de plâtre, des récipients contenant des copeaux de liège. Je lui donne rapidement quelques explications qu'il ne relève même pas et continue son inspection. Rien d'anormal à leurs yeux, nous ne possédons pas dans nos bagages les objets qu'ils recherchent.
En passant la porte de sortie des passages, face à nous se trouvent une multitude de personnes tenant des pancartes sur lesquelles sont inscrites les noms des personnes qu'elles attendent. Je commence à les lire systématiquement et trouve enfin un panonceau portant nos identités. Notre contact est là. Il nous transmets les billets aller Denpasar / Makassar et nous accompagne jusqu'au hall de d'enregistrement des vols intérieurs, toujours accompagné par notre fidèle porteurs de bagages. Il nous réclame maintenant un pourboire. Il réussit à nous soutirer, voyageurs incrédules, 15 euros...
Le guichet d'enregistrement des bagages pour le vol sur
Nous nous installons à une table près d'un bar et commandons quelques bières. N'ayant pas encore de Rupiahs, nous essayons de payer en dollars, mais rien à faire, le patron du bar veut absolument être payer en monnaie locale. Jérôme se charge d'aller faire du change. L'attente est longue après toutes ces heures de vols. Notre seule distraction dans cette partie de l'aérogare des vols intérieurs est d'écouter la musique locale balinaise au début soporifique mais qui devient rapidement énervante et d'essayer de comprendre les annonces de départs des vols, annonces qui se terminent toujours par le numéro de porte d'embarquement sur laquelle la speakerine change radicalement sa voix et insiste lourdement sur cette partie de la phrase. A force d'entendre ses annonces, nous les trouvons de plus en plus hilarantes.
Nous enregistrons enfin nos bagages et nous rendons dans la salle d'embarquement où nous devons régler la taxe des vols intérieurs de 15 000 rupiahs où l'équivalent en euros (10) ou en dollars (14). La meilleure solution est de payer en euros.
L'attente dans la salle d'embarquement est interminable. La salle est comble. Par groupes successifs les passagers embarquent pour des destinations variées : Jakarta, Surabaya, ... et notre avion pour Makassar n'est toujours pas annoncé alors que l'heure du vol est maintenant largement passée. Suite à des conditions météorologiques déplorables (pluies diluviennes), l'avion a pris du retard est arrive enfin avec 30 minutes de retard. L'embarquement se fait prestement, orchestré par des hôtesses austères et visibles peu courtoises. En vol, elles nous servent un gobelet d'eau chaude avec une paille. Rien de tel pour se désaltérer !
L'atterrissage sous la pluie, sur une piste détrempée de l'aéroport de Makassar est assez mouvementé et plutôt brutal.
En descendant de l’avion, sur la piste, la chaleur et l’humidité ambiante, nous donne une nouvelle motivation.
Nous entrons dans ce nouvel aéroport, et attendons que nos valises arrivent. L'équipe de Cendana Tour, nous trouve rapidement et nous aide à porter nos bagages et à sortir de l'aéroport. Leur accueil est chaleureux et nous pouvons constater dès à présent le sérieux et l'efficacité de leur organisation. Il nous faut regagner Makassar, capitale de
Après le repas, nul n'est besoin de nous demander si nous souhaitons regagner l'hôtel et ses chambres climatisées, après plus de 30 heures de voyage.

